̶S̶i̶l̶e̶n̶c̶e̶.

Film.





  1. Réalisation : Hedi Ladjimi
    couleur, 16/9, 27 min.
    Montage/traduction/post-synchronisation : Hedi Ladjimi
    Sous-titrage anglais : Reyane Sarr



    Autour de ̶S̶i̶l̶e̶n̶c̶e̶.



    [...]Dans ̶S̶i̶l̶e̶n̶c̶e̶, les souvenirs de Chadlya se fraient un chemin depuis sa mémoire et celle de ses proches pour se déployer dans le présent. Le personnage, prétendument muet, paradoxalement bavard, parle en rayant le silence. Les onomatopées forment le lexique d’une langue inventée pour vaincre le vide, telle l’œuvre d’art qui émerge, prend forme et que l’artiste, désormais habité, va ventriloquer. Aux côtés de cette voix qui vainc, une autre plus résignée, beaucoup plus silencieuse. Celle de la mère dont la voi(e)x est tue par la vie. Promise à une carrière de danseuse, initiée par Chadlya, elle finit par abandonner ce rêve. Néanmoins, la caméra de son fils en relatant le phantasme fait taire le silence et l’oubli.[...]

    Extrait du texte de Fatma Belhedi « Si tout le monde avait une conscience poétique...»